Partager l'article ! Attention, ceci n’est pas du Shanshui: Au pays des Soviets, notre jeune ami à la houppette passai ...
Au pays des Soviets, notre jeune ami à la houppette passait devant de belles usines à la cheminée ronflante, témoignant de l’industrie florissante, et donc de la grandeur du communisme. Mais l’audacieux Tintin se rendit vite compte de la supercherie : les façades des usines étaient en carton pâte, et les cheminées ne crachaient que la fumée d’un vulgaire feu de bois.
En passant trop rapidement devant une œuvre de Yang Yongliang, vous risqueriez de n’y voir que la beauté et la subtilité de la peinture chinoise traditionnelle. Les majestueuses montagnes que des générations d’artistes n’ont cessé de peindre, tentant d’insuffler l’élan vital à leur tableau, principe primordial de l’art chinois.
Mais si vous avez la sagacité du reporter du Petit vingtième, ce dont je ne doute pas, vous vous apercevrez que les montagnes sont des immeubles, et les arbres des poteaux téléphoniques.
La nature en ville ; la jungle urbaine.

J'ai vu ses tableaux a Shanghai lors d'une exposition, je les avais trouves magnifique! Il y en a un qui devait faire 5 metres de large sur 2 metre de hauteur, c'est une idee excellente.
5x2 !
Ca doit être impressionnant...
Oui c'etait vraiment tres impressionant!
Il y avait egalement un Dragon ancestrale fabrique en beton arme qui devait faire 4-5 metres de hauteurs! Magnifique exposition!
Bon, j'espère que je pourrai voir tout ça à Pékin...